essai sur une nouvelle manière concevoir le réel: les couches de réalité

 

 

  (Cette publication est la reprise d'un essai que j'ai écrit il y a à peu près trois ans, je serai probablement amené à le revoir mais j’estime qu'il pouvait constituer une première tentative pour publier sur ce blog)

 

 

Les couches de réalité.


Ce que l’on appelle la réalité est la manière don on se représente le monde

Le réel , c’est nous qui l’avons crée. Si il y a un réel il se décline en de multiples réalités.


Je les appelle « couches » car elles se chevauchent les unes sur les autres selon leur rapprochement ou leur éloignement à la réalité « pure ». Si il y a des distinctions entre elles, il s’agit plus de synthétisation, puisqu’elles se chevauchent entre elles et se synthétisent.


Il est aussi important de dénoter les distinctions de réalité entre un individu, un groupe, ou une société. Mais surtout par quel moyens cette réalité est exprimée que ce soit via une personne elle-même, une œuvre d’art, ou d’autres médias et moyens de représentation.

Exister : avoir une présence affirmée en dehors de sa propre nature concernant d’autres réalités, ce qui fait perdre son sens premier.

Inister : avoir une présent infirmé dans soi-même, renfermer dans sa propre nature, concernant uniquement les choses en soi.


La réalité : la pomme en soi, tel qu’elle existe lorsqu’on la tient et qu’on la goûte. C’est ce que l’on vit directement, ce don nous avons une conscience empirique et ce sur quoi nous avons le plus de conscience.

- la réalité est ce qui arrive, ce qui est tout à fait démontrable.

- de toute les couches c’est celle qui est la plus directe, ne dépendant essentiellement que de notre perception.

- ce que l’on appelle la réalité est construit par notre propre perception de ce qu’elle est sensée être :

 

Puisque le réel en soi est construit par notre propre perception, l’étude de là-dite perception peut en soi nous en dire plus sur le réel.

- la vérité physique, ce que je pourrais appeler le plusque-réel nous est inaccessible puisque nous sommes soumis à notre propre représentation du monde.

- la réalité peut aussi être résumée comme étant les choses tel qu’elles sont en dehors de toutes volonté de modification consciente de la part de l’esprit. Si on peut la modifier par l’action la réalité est avant tout imposée.






La surréalité : l’idée de pomme, ce que la pomme représente, symbolise pour nous. c’est le domaine des symboles de l’inconscient et de la pensé. Elle ne suit aucune cohérence logique mais possède une plus grande puissance de sens.

- La surréalité exploite ce qui est visible dans le réel de même que ce qui se produit dans le réel influence la surréalité.

- La surréalité n’existe qu’à travers nous-même et nos rêves, en revanche elle iniste profondément à travers nous, et porte des vérités sur nous-même ainsi que plus de sens que la réalité.


L’irréalité : la possibilité future de pomme, une théorique pomme piquante. Ce qui n’existe qu’à travers notre pensé consciente, mais sans existence propre. Cela implique à la fois ce qui ne peut pas exister dans le réel tel que la métaphysique, et à la fois ce qui est supposé possible ce qui est prédit, précisément avant que cela ne se produise puisque son existence est purement virtuel.

- l’irréalité peut influencer le réel lorsque l’on s’en inspire pour agir ; une utopie est en soi irréelle, l’application de principe utopiste eux, sont en soi réel.

- L’irréalité s’imbrique dans la surréalité puisqu’elles sont toutes deux à part du réel et sont le produit de l’imagination. Leur différence est que la surréalité est un produit spontané et illogique tandis que l’irréalité est construite sciemment et réfléchit.

- Si l’hyper-réalité est en soi irréel, l’irréalité n’a généralement pas la prétention de se faire passer pour réelle contrairement à l’hyper-réalité. Si l’irréalité tente d’être réaliste c’est purement dans le but d’affiner sa théorie pour qu’elle puisse être le plus serviable.


La sous-réalité : la représentation de la pomme en tant que représentation en soi. La représentation tel qu’existe via nos sens, que se soit par dessin, par écriture, par mime. Elle est caractérisé par son statut de construction même, c’est une réalité artificielle mais authentique qui a pour but premier de représenter. Puisqu’elle est construite, elle implique une forme de sens pour que sa perception soit agréable, et si elle est vide de sens, elle est tout autant signifiante, puisque c’est sa forme en soi qui est porteuse de message ; et donc l’absence de message communique l’absence de sens.

- Si la sous-réalité tend souvent à représenter le réel, elle n’en reste pas moins soumise à ses méthodes de représentation, modifiant ainsi son objet en plus de ce qu’a déjà fait son créateur.

- La sous-réalité emprunte à la surréalité ses symboles et s’en sert comme inspiration. Cependant malgré les prétentions des auteurs surréalistes, le fait même que la surréalité existe à travers quelque-chose lui fait perdre son statut, donnant ainsi naissance à la sous-réalité, qui peut signifier plus que ce qu’elle est.

- La sous-réalité se nourrit aussi des conceptions et des théories irréel. Ne ce serai-ce qu’en se conformant à un modèle. La sous-réalité rejoins aussi L’irréel en tentant de s’éloigner de la réalité, en tentant de représenter des objets n’étant pas réels, voir en tentant elle-même de ne plus faire parti du réel.

- La sous-réalité constitue le ciment de l’hyper-réalité, puisque l’hyper-réalité est en soi une sous-réalité ayant vaincu le réel. Cependant la sous-réalité implique une existence en soi, consciente, tandis que l’hyper-réalité nie sa propre existence.


L’anti-réalité : la pomme pas tel qu’elle est, mais tel qu’elle devrait être.

L’anti-réalité n’a pas d’existence en soi ; elle est négation de l’existence. L’anti-réalité prend sa source du constat déplaisant du statut de la réalité, cela peut-être car ce qui est vécu est déplaisant jusqu’à ce que ce soit l’action même de vivre qui soit déplaisante. Cela rentre aussi dans la conception gnostique/bouddhiste que le réel soit le reflet faux de la vérité.

- L’anti-réel tente de trouver la vérité qui lui manque dans la surréalité, cependant celle-ci reflète toujours une part de réalité.

- l’anti-réalité est essentiellement irréelle, allant souvent de paire avec l’idéalisme, elle s’axe dans la négation du réel par rapport à quelque-chose d’autre.


L’hyper-réalité : la pomme que l’on a vendu. Je reprend ce terme de l’expression de Baudrillard, cela désigne une réalité purement artificielle. Crée de toute pièce, Baudrillard vas même jusqu’à considérer que c’est un irréel devenu réel. Ce qui représente à merveille notre condition post-moderne. Cette hyper-réalité est complètement factice, mais puisque les individus vivent dans une réalité qui est tout aussi factice, alors l’hyper-réalité semble être réelle, plus réelle que toute autre couche de réel. Cette réalité est complètement virtuelle et inventée, mais le souci n’est pas qu’elle soit factice en soi, mais qu’elle a prit le pas sur le réel. Cette réalité puisqu’elle est manipulé est contrôlé par ceux qui contrôlent la « superstructure ». et tout les consommateurs de cette hyper-réalité.


La méta-réalité : ce que vous avez lu jusque-là.


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